Les barres énergétiques Taracking en sortie trail et course à pied

Barres Taracking pour le trail

Déçu des barres énergétiques que l’on trouve dans le commerce, Jérôme le fondateur de la marque Taracking, emporte sa propre nourriture comme des fruits secs et des amandes (ce que je fais également) lors de ses excursions. En mixant ces ingrédients pour former des barres de l’effort maison, lui et ses proches trouvent le résultat intéressant et c’est en février 2016 qu’il décide de lancer l’entreprise Taracking avec l’aide d’une campagne de financement.

J’aime beaucoup ce genre de petite histoire venant d’un besoin réel, du terrain et non d’une démarche purement marketing.

Taracking pour le trail
Taracking pour le trail

L’aventure Taracking – dont le nom est un clin d’œil aux célèbres coureurs mexicains Tarahumaras – commence donc avec une unique recette qui est vite proposée au public de Chamonix et qui se révèle un succès. Après seulement quelques mois d’existence, cette barre a été reconnue « Meilleure barre » pour ses qualités gustatives par la revue « Jogging International.



Taracking #1

Barre Taracking #1 : figues, amandes, cannelle de Madagascar

La première barre élaborée en 2016 contient 3 ingrédients, rien de plus : figues, amandes et cannelle de Madagascar. Il s’agit d’une barre de 25 g très compacte et fine, donc très facile à emporter dans des sports où il faut rester léger comme le trail ou la course à pied en général.

Ingrédients : Figues 73.3% + Amandes 26% + Cannelle de Madagascar Bio 0.7%.

Informations nutritionnelles :

Valeurs Pour 1 barre de 25 g
Energie / Calories 90,7 kcal
Protéine 2,4 g
Carbohydrate 10,4 g
(dont sucre) 10 g
Graisse 3,6 g
(dont saturée) 0,4 g
Fibre 3 g
Sel 0,02 g

Vitamines & minéraux :

Valeurs Pour 1 barre de 25 g
Sodium 0,009 g
Calcium 40 mg
Phosphore 35 mg
Fer 0,7 mg
Magnésium 23,5 mg
Vitamine E 0,9 mg

J’ai pu tester cette barre après le semi-marathon du Vignoble d’Alsace en juin et nul doute qu’elle est très bonne et qu’on a bien sur la sensation de manger quelque chose de très naturel et sain. Après l’effort, sa teneur en acides gras insaturés favorise une bonne récupération.

Collation Taracking #1 après le semi-marathon du Vignoble d'Alsace
Collation Taracking #1 après le semi-marathon du Vignoble d’Alsace

La texture est agréable, c’est une pâte ni dure, ni molle, qui s’ingère facilement. Je l’ai utilisé en récupération après la course, donc sans contrainte de praticité, mais pour avoir également emporté la barre #2 lors d’une sortie de trail, je peux dire que leur format est très pratique, 25 g très fin, cela s’insère même dans une poche pour clés d’un cuissard ou d’un short par exemple.



Taracking #2

Barre Taracking #2 : dattes, macadamia, guarana du Brésil

La barre Taracking numéro 2 est la toute dernière conçue par Jérôme et tout comme sa grande sœur, elle se compose de seulement 3 ingrédients de qualité : dattes, macadamia, guarana du Brésil. Rien d’autre !

Ingrédients : Dattes 73.5% + Noix de Macadamia 26% + Guarana du Brésil Bio 0.5%.

Informations nutritionnelles :

Valeurs Pour 1 barre de 25 g
Energie / Calories 101,1 kcal
Protéine 1 g
Glucides 12,1 g
(dont sucre) 11,5 g
Graisse 5 g
(dont saturée) 1 g
Fibre 2,1 g
Sel 0,003 g

Vitamines & minéraux :

Valeurs Pour 1 barre de 25 g
Sodium 0,001 g
Vitamine B1 0,06 mg

Légèrement plus calorique que la numéro 1, elle est aussi un peu plus gourmande. Cette nouvelle barre est super bonne. Moi qui ne pars jamais sur les chemins sans dattes, je ne pouvais que l’aimer.

Taracking des barres très pratiques par leur format
Taracking des barres très pratiques par leur format

Comme évoqué plus haut, je l’ai utilisé lors d’une sortie trail et le format est vraiment parfait. Sa digestion facile en fait une super barre de l’effort et sa teneur en sucres lents est parfaite comme barre avant l’effort.

La barre pour le trail

Pour terminer ce rapide tour d’horizon des deux barres Taracking, je dirais que dans le monde maintenant presque saturé des barres énergétiques, celles-ci se démarquent par leur format tout à fait adapté à la course à pied et au trail. Leur goût authentique, simple mais toujours gourmand en fait un aliment sportif de choix avant, durant et après l’effort. Inventée au départ pour une pratique outdoor globale, je pense qu’elle a tout à fait une place de leader dans ce domaine.

Taracking pour le trail
Taracking pour le trail

Pour en savoir plus, visitez le site Taracking et profitez des offres du moment : www.taracking.fr


Les barres m’ont été fournies gracieusement par Taracking afin de les tester. Comme le relate l’article, j’ai testé ces produits en situations réelles, ainsi le billet ci-dessus représente mon ressenti personnel, mon avis le plus sincère.

5 réponses

  1. Ca me plait beaucoup mais c’est tellement simple que ça me donne surtout envie de les faire moi-même. Par contre ça serait plutôt par gourmandise car je n’amène pratiquement jamais à manger pendant mes sorties trail (qui ne sont pas très longues il est vrai). Quand j’ai commencé le trail, j’avais lu qu’on pouvait habituer le corps à puiser dans ses réserves de gras. Et je pense en effet que j’ai réussi à prendre cette habitude car ça ne me manque jamais même si je suis à jeun. Il n’y a qu’à vélo que je trouve ça plus dur…

    1. Oui le corps puise dans la filière lipidique à partir d’un certain temps d’effort, mais uniquement à intensité réduite. C’est pourquoi pour une perte de poids, il est recommandé de courir lentement, en endurance fondamentale pour favoriser l’énergie produite à partir des lipides. C’est encore plus le cas à jeun, car les glucides ont fortement diminué durant la nuit, donc un footing le ventre vide va puiser en priorité dans le gras. Mais il ne faut pas en abuser, une heure grand maxi.

      Pour mes sorties en semaine, d’environ 1h, en général je ne prends rien de solide non plus. Mais pour des sorties longues, j’ai toujours plusieurs choses (je tends même d’ailleurs à avoir un sac trop rempli !). Le corps et les muscles ont besoin de glucides quoi qu’il en soit afin d’éviter le fameux coup de barre. On ne peut pas toujours courir lentement, il y a toujours des passages plus raides, des segments ou on accélère un peu, etc, et une banane, des dattes ou un gel sont alors les bienvenus.
      Au niveau aide à la restructuration des fibres musculaires aussi, sur des sorties longues une barre protéinée genre Clif ou flapjack est une bonne aide, il faut savoir que sur la longueur la filière protéinique est utilisée pour apportées de l’énergie aux muscles et si on n’a pas de réserves, alors le corps utilise… les muscles comme énergie (c’est la protéolyse). Mais là c’est dans des cas un peu plus extrêmes.

      Tu dis que tu as réussi à prendre cette habitude de ne rien manger et que cela ne te manque pas, peut-être est-ce là un problème d’accoutumance. C’est un peu comme l’hydratation, elle doit se faire régulièrement, il ne faut pas attendre que ton corps en demande pour boire. Le solide à partir d’un certain niveau d’effort c’est pareil, si tu attends que tu aies faim, alors peut-être as-tu déjà épuisé tes réserves. Fais attention.

  2. Oui tu as sans doute raison mais avec mes sorties qui se limitent généralement à 2 ou 3 heures (ou un peu plus avec les pauses), je n’ai vraiment pas la sensation d’avoir besoin d’autre chose que d’eau. Je pense qu’il y a aussi le fait qu’en me remettant au sport, j’ai aussi augmenté au fur et à mesure mes réserves de glycogène.

    1. Même une sortie de 3 heures, tu ne prends rien ? Mon corps ne me le demande pas non plus nécessairement, mais je pense que psychologiquement je ne partirais pas sain d’esprit sans rien de solide 🙂

      1. Non je ne prends rien, pas d’eau sucrée non plus. Après tu as un plus grand gabarit que moi, tes besoins énergétiques sont sans doute plus importants. Par ailleurs j’ai peut-être une certaine facilité à ce niveau. Par exemple au lycée ça m’ennuyait d’aller à la cantine, du coup je ne mangeais rien à midi et ça ne me gênait absolument pas. J’ai aussi fait le GR20 en une semaine en autonomie alimentaire, en étant un net déficit calorique (je brûlais plus de 4000kcal et je mangeais à peine 2000). je me sentais pourtant très en forme… mais ça par contre, sur une telle durée, j’ai bien conscience qu’il vaut mieux ne pas le faire souvent…

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