Retour sur les Salomon Speedcross 4 CS après 300km de sentiers

Voilà maintenant un peu plus de 2 mois que je cours avec les Salomon Speedcross 4 CS, je pense qu’il est temps de faire un petit point un peu plus précis sur ces chaussures que j’avais inauguré dans l’article Test des chaussures de trail Salomon Speedcross 4 CS. Ce court article se focalise sur l’utilisation de ces chaussures en météo hivernale.

Les reines de la boue

L’hiver est toujours là, moins blanc, plus boueux. C’est dans cet environnement que les Speedcross tirent tout leur potentiel. Je suis toujours assez bluffé par l’accroche de la semelle Contagrip, même dans des conditions plutôt extrêmes, c’est rare que ça dérape.

Les Salomon Speedcross 4 CS dans la boue vosgienne
Les Salomon Speedcross 4 CS dans la boue vosgienne

Ma dernière sortie longue samedi dernier s’est révélée très pluvieuse, avec des passages sur du terrain très meuble, dont une bonne montée de 85m positif à 20/25% dans une zone assez pierreuse et très gadoueuse, les chaussures ne m’ont pas failli. Le grip est resté top, pas une glissage même dans les devers.

Les jolies forêts humides
Les jolies forêts humides

Côté ClimaShield, je n’ai eu les pieds mouillés qu’une seule fois en une bonne quinzaine de sorties sous la pluie ou dans la neige. Et c’est parce que l’eau est rentrée au niveau de la cheville, car l’avant du pied quelques soient les conditions reste au sec. Je suis très content de ce point là, car en automne habituellement je finissais toujours avec les pieds mouillés.




Sur les sentiers blancs

Même si dans des conditions purement hivernales les Salomon Snowcross conviennent mieux, sur les chemins blancs les Speedcross ne sont pas en reste. L’accroche reste maximum, mis à part sur des zones de glace brute ou des pointes sont indispensables, je n’ai jamais glissé sur de la neige. Côté chaleur, même en petites soquettes je n’ai pas ressenti de sensations de froid, le chausson est toujours confortable.

Salomon Speedcross 4 CS sur terrain gelé
Salomon Speedcross 4 CS sur terrain gelé

S’il fallait trouver un petit point négatif, je dirais que le haut de la languette est un peu massif (on le devine sur mes photos), et il m’arrive que l’intérieur de la semelle extérieure (oulala, sympa cette phrase !) vienne taper sur le côté de la languette de l’autre pied en courant. Cela se produit le plus souvent dans des passages techniques où les pieds ballottent un peu plus. C’est une remarque pouvant paraître un peu étrange, mais ce phénomène qui ne m’était jamais arrivé avec d’autres chaussures s’est produit plusieurs fois avec les Speedcross.

Voilà, c’était un petit retour d’expérience des Speedcross avec un peu plus de kilomètres. S’il y a des utilisateurs Salomon qui passent par là, n’hésitez pas à en dire ce que vous pensez de vos chaussures 🙂

▶▶ Lire le test complet

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